Ça devait être une fête, débordante de joie, d’enthousiasme, de fraternité entre les peuples et de beaux sentiments en tout genre.
C’est devenu une opération pathétique. Hier soir la flamme olympique était supposée arriver à Paris via l’Eurostar. Mais voilà, une petite centaine de manifestants pro-Tibet avaient prévu de l’accueillir avec chants et drapeau Gare du Nord. Réunis dès 18h, ils ont patienté en vain plusieurs heures, avant d’apprendre que le symbole qu’ils attendait leur avait été volé, introduit en France en catimini, presque en fraude, par avion.
Ce midi, on assiste à une pauvre mascarade, des sportifs cherchant tant bien que mal porter leur part de rêve encadrés par plusieurs centaines de policiers et des gorilles venus de Pékin. Après les extincteurs de Londres, c’est Sylvain Garel, élu Vert du Conseil de Paris, qui a profité de la présence des caméras pour s’illustrer sous la Tour Eiffel.
Sans doute la carrure de Sylvain a-t-elle fait impression sur le service d’ordre chinois, puisque la flamme est pour le moment privée de pavé parisien, enfermée dans un pauvre bus. À quoi ça sert tout ce tralala, de faire passer cette flamme aux quatre coins du monde, si c’est pour la garder prisonnière, loin des gens ?
La Chine n’était visiblement pas prête pour les Jeux. Pourquoi le comité olympique est-il allé se vendre ainsi ? Je crains que le spectacle de cette flamme sous escorte policière musclée n’annonce des Jeux du même tonneau. Dommage.
Ce qu’il y a de bien avec cette photo, c’est que quelque soit son origine, le lieu et le moment où elle a été prise, il est impossible de lui trouver une explication “innocente”.
Pour plus d’information sur le cliché, cliquez dessus!
Comme on n’arrête pas le progrès, voici un joli module pour regarder les photos de Ken Mau vers lesquelles je vous pointais dans le billet précédent. C’est toujours Hokkaidô, et c’est toujours le Japon comme vous ne l’avez jamais vu.
(Il est vraiment mignon, ce renard blanc, non?)
Enfin, joyeuse année du Rat.
On nous annonce une année agitée, chargées de catastrophes naturelles et de désordres financiers (sans blague?), mais aussi propice à la carrière et aux amours. Carrière et amours? En voilà de bonnes perspectives!
Intelligence Economique - Communication d’influence
anglais - japonais
32 ans – mariée
Permis A et B
92120 Montrouge
Expérience professionnelle
Communication
2002 - 2004
Chargée de communication au ministère de la Défense
Relations avec la presse internationale, nationale, locale et spécialisée, organisation de voyages de presse, participation aux exercices internationaux
2000
Responsable communication / marketing à Net-musical (start-up)
Création de la ligne éditoriale et du contenu écrit du site (chroniques, textes d’ambiance…), rédaction et diffusion de communiqués de presse, participation à l’élaboration et à la mise en forme du projet marketing à destination des investisseurs
Traduction
2005 - 2008
Traductrice littéraire
Traduction de romans japonais (fantasy, thriller et fantastique) pour Fleuve Noir, et de manga pour Panini
Principaux romans traduits: Guin Saga volumes 2 et 5, Final Fantasy XI volume 1 (ainsi que les volumes 5 et 6, à paraître), Ju-On (à paraître)
2005
Rédactrice / traductrice technique – société DAT– traduction de logiciels et manuels IBM (anglais / français)
1997 - 2001
Assistante – traductrice – interprète – guide
Assistante en France de deux ethnologues japonais du Musée National d’Histoire Japonaise de Sakura (Japon): organisation matérielle des séjours, interprétariat, traduction. Recherches annexes, suggestions de terrains d’étude, travail documentaire
Formation
Communication
2003 - 2004
Formation interne « communication »au sein du ministère de la Défense
Communication institutionnelle, relations presse, politique éditoriale, communication de crise
International, droit, économie
2001 - 2002
Étudiante du Mastère Spécialisé HEC « Management des Risques Internationaux »:
Intelligence économique, géopolitique, gestion, finances, marketing, droit
2000 - 2001
DESS Expertise internationaleà l’INALCO (Institut Nationale des Langues et Cultures Orientales): japonais, géopolitique, polémologie, droit international, économie et finances internationales – Mention Bien
1998 - 2000
Étudiante en DREA Asie Orientale Contemporaine etDiplôme de Recherche et d’Études Internationales (Bac +4) à l’INALCO
Langues et littérature
1995 - 1998
Licence (option littérature) puis maîtrise de japonais à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales
Langues et bureautique
Anglais (courant, TOEIC 915) japonais (courant, un an au Japon), Mac et Pc, Internet
Intérêts
Plongée (certifiée PADI Openwater); art (sculpture); littérature (fantastique, SF); NTIC (communautés, blogs, podcast, syndication. Blogs personnels: http://www.senaux.net et http://www.misato.fr)
Alors que le Pakistan s’enfonce dans la violence et qu’en Colombie les otages n’en finissent pas d’attendre leur libération, j’ai eu envie de vous parler de quelque chose de positif: la protection de l’environnement en Chine.
Comment ça, je me paye votre tête? Même pas!
Bon, c’est vrai, la Chine est loin d’être un modèle en matière d’écologie, et pourtant…
Voyez cet article de Libération sur une ville du centre du pays qui a décidé, pour la construction d’un nouveau quartier, d’appliquer une méthode à la fois naturelle et innovante: la phytorestauration, ou filtration par les plantes des eaux usées.
Les eaux sales passent au travers de différents bassins qui forment des espaces verts accessibles au public. Une fois purifiées, elles sont utilisées pour les chasses d’eau, la climatisation, le nettoyage des rues… Résultat: plus d’espaces verts dans la ville et deux fois moins d’eau potable consommée.
Et cerise sur le gâteau, la technologie est mise en oeuvre par une société française. D’ailleurs, les habitants de la région parisienne en ont probablement déjà entendu parler, puisqu’elle a été utilisée notamment à Nanterre en 2007.
Découverte via Presse-citron, cette vidéo incroyable d’un marché de Bangkok:
C’est clair que niveau règles de sécurité, y’a de quoi faire faire un arrêt cardiaque à n’importe quel cheminot français. Mais j’adore la rapidité avec laquelle la vie reprend son cours.