En Autriche, une femme de 42 ans aurait été séquestrée pendant 24 ans dans une cave par son père qui lui aurait fait 7 enfants. Il aurait adopté 3 de ces enfants en prétendant qu’ils avaient été déposés devant la porte de sa maison. 3 autres seraient restés enfermés au sous-sol, le 7ème serait mort faute de soins. La femme de l’homme et mère de la captive n’en aurait jamais rien su. (Mouais, c’est ça.)
C’est totalement ignoble (d’ailleurs c’est pour ça que j’en parle: je suis si mal depuis que j’ai entendu ça que je me suis dit que j’allais partager, histoire de me sentir moins seule. Non, ne me remerciez pas…) et à peine croyable. Si je lisais ça en 4ème de couverture d’un roman, je penserai que l’auteur est malade et que l’éditeur n’a aucune notion de ce qu’un lecteur peut croire. Mais on sait bien que si la réalité était un roman, il ne serait jamais publié tel quel.
Lire la brève sur le site de France Info.
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Fermez les yeux. Imaginez un monde futur, dans lequel les libertés publiques devraient céder la place à l’exigence de sécurité, un monde dans lequel Big Brother serait roi, un monde dans lequel… les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d’accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d’un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d’un article, d’une photo, d’une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog.
En substance, devraient être conservés les mots de passe, « pseudos », codes d’accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire, détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales, le numéro de l’ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d’accès à un réseau, les date et heure d’appel, de connexion et de chacune de leurs consultations ou contributions sur un site Internet.
Rouvrez les yeux, il est plus que temps: ce monde, c’est la France, et pour dans pas longtemps, si le projet de décret (pas de loi, vous noterez la distinction subtile) du gouvernement est adopté.
C’est dans Le Monde, pas dans un roman de SF. (Si ça avait été cité dans un média moins fiable, je n’y aurais pas cru.)
Lisez. S’informer, c’est le premier droit et devoir du citoyen.
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Après l’initiative savoureuse du magazine Wired (voir un post précédent ), le site français du magazine Géante Rouge a lancé un défi similaire aux internautes francophones.
Les résultats sont sur le site de Géante rouge, mais je ne peux résister à vous livrer quelques extraits :
De Nathalie Labrousse, les très poétiques :
« Jamais plus – hélas – ils ne seront. »
« Les planètes toujours jalouseront les étoiles. »
« Ciel : lumière du passé, notre avenir. »
De Lionel Davoust, l’informatique :
« Erreur création: Big Bang. (I)gnorer, (R)ecommencer? »
De Bertrand Teyssier, les doux-amers :
« A vendre : Paradis, jamais utilisé. yhvh@heaven.org »
« Recherche : Machine à explorer le présent. »
Serge Lehman, lui, donne dans l’hommage avec :
« boucle immédiatement ! Police paradoxale : quittez cette »
(Voir chez Wired : « whorl. Help! I’m caught in a time »
(« temporelle. A l’aide! Je suis coincé dans une spirale » de Darren Aronofsky et Ari Handel)
« Je suis aussi ta mère, Luke »
(Voir chez Wired : « Leia: “Baby’s yours.” Luke: “Bad news…” »
(« Leia: “le bébé est de toi.” Luke: “Mauvaise nouvelle…” » de Steven Meretzky)
Il y en beaucoup d’autres, excellents, chez Géante rouge.
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Toujours en plein dans ma traduction, je continue à flipper toute seule.
Là, la Police est sur les lieux du crime. Ce qu’ils ne savent pas, c’est qu’il y a plus d’un cadavre dans le placard… Soudain, un téléphone portable sonne, quelque part dans la maison.
Driiing! Driiing! Driiing!
D’où cela provient-il? Les inspecteurs suivent la sonnerie.
Driiing! Driiing! Driiing!
Ils montent les escaliers vers l’étage de la maison (étage nettement plus hanté que le reste de la bâtisse, sauf que ça, ils ne le savent pas).
Le téléphone sonne toujours: Driiing! Driiing! Driiing!
Ils ouvrent la porte de la chambre, théâtre de nombreux et horribles crimes (mais ça non plus, ils ne savent pas). Ils approchent, ils vont bientôt ouvrir le placard aux squelettes…
Vont-ils découvrir les cadavres pourrissants, ou au contraire, être agressés par les revenants?
Suspens…
Et là…
DRIING!
Ça, c’est MON téléphone qui sonne.
Et le hurlement, c’est juste moi qui sursaute… ^_^;
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Dites, vous y croyez, vous?
Il est 10h30 du matin, il fait beau, le ciel est bleu…
Et je suis morte de trouille à cause du roman que je traduits!
Oui, c’est bien ça: je suis tellement dans mon texte – c’est un roman d’horreur – que je me fais peur toute seule en le traduisant!
Pfuu… De quoi j’ai l’air!
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