Voilà, les vacances sont terminées.
Deux semaines passées en Polynésie, dont huit jours à Moorea pendant lesquels j’ai plongé presque tous les matins. J’ai vu des murènes, des requins (pointes noires, pointes blanches et citrons), des poissons lion et pierre, j’ai aperçu un napoléon et admiré le vol d’un grand groupe de raies léopards. Jai même été attaquée par une bande de balistes picasso un peu trop agressives. Je serais bien en peine de citer la myriade de poissons multicolores que j’ai croisés au détour d’un massif de corail (bonjour à eux s’ils nous lisent), mais j’ai fait le plein d’images enchanteresses, ça c’est sûr. J’ai malheureusement aussi fait connaissance avec l’Acanthaster, l’étoile de mer dévoreuse de corail. Sale bête qui semble tout droit sortie d’un film d’horreur et s’est depuis quelques années attaquée aux barrières de corail polynésiennes. Beurk! J’en ai encore des frissons!
J’en ai profité pour terminer ma formation (commencée à Paris chez Prêt à plonger) et valider mon Openwater grâce aux excellents moniteurs de Ia Ora diving.
J’ai enfin, et en prime, rapporté un magnifique bronzage “plongeur” qui s’arrête au-dessus des genoux et des coudes. Très chic…
Et comme j’ai l’esprit de contradiction, pour illustrer ce billet voici non pas le lagon, mais la montagne de Moorea.
Tags:
3615Mavie,
bonheur,
lagon,
Moorea,
plongee,
poiscaille_en_pagaille,
polynesie,
vacances
Articles relatifs
Enfin, pas vraiment des vacances, mais je viens de terminer une traduction pour laquelle j’ai vraiment dû mettre les bouchées doubles (un roman à traduire en 2 mois au lieu de 3, voire 4 mois d’habitude), et il me reste quelques jours avant de commencer la prochaine (le temps de signer le contrat). Du coup la tension retombe, je suis toute flagada, et en plus j’oublie totalement de faire les quelques trucs que j’ai à faire.
Par contre, je ne peux pas oublier que j’ai 33 nouvelles à lire et à commenter pour 5ème saison. Ça devrait m’occuper dans la semaine…
Tags:
5ème_Saison,
édition,
nouvelle,
traduction,
vacances
Articles relatifs
De retour au boulot après un super week-end, depuis hier je n’ai qu’une seule envie : repartiiir !
Où ? Nan, pas les tropiques, nan, pas les îles du Pacifique, nan, pas les pistes enneigées ou l’Asie mystérieuse. Je veux retourner à LONDRES !
Vendredi dernier, mon homme m’envoie un mail du bureau :
« Réserve ton week-end on part 
Départ Vendredi soir à 20h à CDG et retour dimanche à 20h. N’oublie pas ton maillot de bain 
Surprise ^______^ »
Il m’a emmenée à Londres. Je n’y avais jamais mis les pieds ! J’ai fait le tour de l’Irlande une fois, celui de l’Écosse deux fois (une fois en voiture avec mes parents, une fois à moto avec mon homme. Il faudra d’ailleurs que je vous raconte ça un jour, vu que l’homme en question avait insisté pour que j’emporte mon pc et rédige un compte-rendu de la journée _tous les soirs_ avec promesse de faire un super site pour mettre le tout en ligne. C’était en 2000… le site est toujours M.I.A. mais c’est une autre histoire.) Bref, où en étais-je ? Ah, oui : week-end, surprise, excellente idée : Londres.
Départ donc vendredi soir vers l’aéroport. Une fois dans le RER, je me rends compte que j’ai oublié les clefs de l’appart sur la boite aux lettres. S’en suit une sorte de « rallye téléphonique » pour trouver
1) le nom de famille d’un voisin qui habite le rez-de-chaussée (j’ai retenu des noms de famille, mais des gens du 5ème étage. Je n’allais tout de même pas leur demander de descendre voir si mes clefs étaient toujours là : on n’a pas d’ascenseur) ;
2) obtenir leur n° de téléphone ;
3) téléphoner, tomber sur leur répondeur et expliquer la situation avant la fin de la bande ;
4) se résoudre à appeler le voisin du 2ème étage, un monsieur très serviable, et lui demander d’aller jeter un œil ;
5) le remercier avec effusion quand, cinq minutes plus tard, il m’explique avoir localisé les clefs, en sécurité chez une autre voisine ;
6) expliquer à mon chéri que j’avais organisé tout ça pour nous occuper en attendant l’embarquement.
Rassurée sur l’avenir de mes clefs, j’ai à peine vu passer l’heure de vol jusqu’à Heathrow. Par contre, l’heure de métro jusqu’à Covent Garden m’a semblée bien plus longue. Pour m’occuper, j’ai étudié attentivement le plan du « Tube », et j’ai eu beaucoup de mal à retenir le sourire dément qui me montait aux lèvres en lisant certains noms de stations. Quand on est passés à Earl’s Court, je n’ai pas pu m’empêcher de regarder si je ne voyais pas un duc et son fou quelque part sur le quai, et à « Blackfriars » je m’attendais presque à croiser un moine en robe noire. Je me suis bien amusée avec le Tube tout le week-end, et je regrette juste de ne pas avoir pu pousser jusqu’à Islington. Que ceux qui me prennent pour une dingue lisent Neverwhere, de Neil Gaiman. Toutes les réponses y sont. Moi qui avais adoré ce roman avant d’avoir mis un pied dans le Tube, je sens que je vais pouvoir le relire avec délectation maintenant que ces endroits me sont un peu plus familiers.
Après cette heure de Tube littéraire, nous sommes arrivés à Covent Garden, où mon homme nous avait réservé une chambre dans un hôtel du feu de Dieu. À peine le temps de poser les bagages, j’insiste pour qu’on ressorte. Il est 21h passées, et la ville nous attend ! Mon homme veut me faire voir Londres by night, les quartiers animés, les rues bondées de fêtards. Au bout de 90 minutes de déambulations plus ou moins éclairées, retour près de l’hôtel pour dîner au-dessus d’un pub. Le serveur est adorable, le « fish and chips » énorme, et je suis persuadée que si mon docteur m’avait vue à ce moment-là, il m’aurait abattue sur place plutôt que me laisser ingurgiter autant de cholestérol. Mais il n’était pas là, moi si ! Nous quittons le serveur qui nous salue d’un dernier « cheers ! » à l’accent terriblement british (j’adore !) et nous repartons vers l’hôtel tout proche. Dodo !
Samedi, petit dej’ au Starbucks, journée de marche incroyable dans le centre de Londres, visite à la National Gallery, coucou aux gardes de la Reine et à leurs chevaux hyper-zens, passage devant Buckingham, déjeuner, encore à l’étage d’un pub, British Museum et promenade jusqu’à épuisement. Puis expédition à Forbiden Planet, magnifique librairie SFFF, d’où je repars plus chargée qu’à mon arrivée, et retour à l’hôtel. Mal aux pieds. Mais c’est là que le maillot de bain entre en jeu ! (Vous l’aviez oublié ? Pas nous !) Après 30 minutes de nage dans la piscine de l’hôtel (déserte, on l’avait pour nous deux), une bonne douche et une massage des pieds (en regardant un drama japonais parce que, dans la chambre, on reçoit la NHK !), nous voilà d’attaque pour la soirée. On dînera dans un super resto japonais avant de prendre un bon petit café (et un bon gros gâteau) dans un petit bistro réchauffé par le sourire du serveur et les rythmes orientaux de la musique. Et puis dodo !
Dimanche, c’était musées : le matin, la Tour de Londres, ses expositions didactiques sur la torture (beuh…), sa salle des joyaux de la Couronne (wahh !), ses corbeaux (zolis corbeaux !). Puis direction vers le National History Museum (ici en français). Petite étape gastronomique dans un très bon restaurant indien, et à nous les fossiles, baleines bleues et dinosaures ! Sans oublier les magnifiques spécimens de félins exposés, que, malgré leurs mâchoires visiblement faites pour me bouffer, j’ai eu terriblement envie de câliner. Ce qui m’a rappelé un strip de Maliki sur l’origine de cette tendance…
Tout ça pour dire que j’ai passé un super week-end, et que je n’ai même pas envie de vous raconter notre retour at home, parce que j’aurai voulu rester plus longtemps là-bas…
Tags:
Londres,
musée,
Tube,
UK,
vacances,
voyage
Articles relatifs
… je tente aujourd’hui de reprendre un rythme normal.
Première chose à faire : remettre en état mon pauvre estomac, malmené par les repas de fêtes. Je ne désespère pas d’y arriver avant la fin de la semaine…
Et puis il y a toutes ces petites corvées qui s’accumulent quand on revient de vacances : laver le linge sale, s’occuper du courrier, sans compter les innombrables détails à régler en ce début d’année civile.
Et il y a le travail…
Juste avant les fêtes, j’ai accepté de traduire un roman de fantasy «un peu en urgence» (2 mois de délai au lieu des 4 mois habituels). Ça fait des heures que, entre une machine de linge à étendre et deux livreurs qui sonnent à la porte, je tente de me concentrer sur une histoire de chasse au «mouton têtu» (oui, c’est un nouveau modèle) – sans succès. Je crois que je vais abandonner : demain sera un autre jour…


Tiens, je vais plutôt me plonger dans American Gods, de Gaiman, qui m’attendait bien sagement dans ma boîte aux lettres quand je suis rentrée hier soir.
(Juste avant Noël, j’ai dévoré Miroirs et fumée, un recueil de nouvelles du même auteur: miam! Ça passe mieux que le foie gras! ^_^)
Hum? Quoi? Pardon? Ah, «pas sérieux»? «Boulot urgent»? Vous croyez, vraiment? Bah, c’est pas grave, j’ai pas pris de bonnes résolutions…
Tags:
fantastique,
fantasy,
japonais,
livre,
malbouffe,
roman,
traduction,
vacances
Articles relatifs